Huit prévenus ont été condamnés à des peines allant de quatre à huit mois de prison, parfois ferme, pour avoir relayé des rumeurs à propos de Brigitte Macron. Certaines concernaient son genre.
Les cyberharceleurs de Brigitte Macron, accusés d’avoir diffusé ou relayé insultes et rumeurs liées à son genre et à son écart d’âge avec le président français, ont été condamnés, lundi, à Paris à des peines allant jusqu’à six mois de prison ferme, la plupart écopant de sursis.
Huit prévenus ont été condamnés à des peines de quatre à huit mois de prison avec sursis en raison d’une «volonté de nuire à la plaignante», dans des «termes malveillants, dégradants et insultants» sur sa «prétendue pédocriminalité», a détaillé le président du tribunal, Thierry Donnard.
La peine de six mois de prison ferme a été prononcée contre un des prévenus en raison de son absence à l’audience.




