mercredi, janvier 14

Yvan Verougstraete, président ad interim des Engagés, précise qu’il ne souhaite pas que son parti redevienne chrétien, mais qu’il veut renforcer les liens avec les corps intermédiaires et la société civile pour réussir des réformes, notamment des pensions.

« Mon point n’est pas du tout de redevenir un parti chrétien », a nuancé Yvan Verougstraete. Le président ad interim du parti centriste avait indiqué à L’Echo vouloir « renouer avec le pilier chrétien ».

« Ma conviction est qu’il est indispensable de se concerter plus que jamais avec l’ensemble des corps intermédiaires: la CSC, la mutualité chrétienne, mais aussi la CGSLB, la FGTB et renforcer les ponts avec la société civile », a-t-il expliqué à Belga. 

Yvan Verougstraete estime que pour « réussir le changement » souhaité par son parti, il doit pouvoir « emmener tout le monde », sans fracturer.

La transformation voulue par Les Engagés passe par une réforme des pensions pour pérenniser le système ou encore par un « travail de fond pour arriver à remettre les gens dans une dynamique de travail », a-t-il noté.

« Ma peur est qu’on essaie d’imposer un changement; le changement ne sera effectif que si on réussit à emmener tout le monde avec nous. » M. Verougstraete avait été élu député européen lors des élections de juin 2024. Il a pris la présidence ad interim de son parti lorsque Maxime Prévot est devenu ministre des Affaires étrangères. L’ancien patron de la chaine de pharmacies Medi-Market est candidat à la présidence de son parti.

Un autre Bruxellois est en lice: Marc-Antoine Mathijsen, qui a annoncé sa candidature cette semaine dans La Libre. Interrogé sur LN24, l’ex-député Georges Dallemagne a également indiqué avoir reçu des sollicitations mais n’a pas voulu en dire plus. Le dépôt des candidatures est fixé le 12 mars et le résultat de l’élection sera dévoilé le 13 avril.

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